SNEK, ARTISTE DU STREET ART

C’était un dimanche matin de janvier 2017 à Grenoble. Gilles et Pascale , amis d’enfance férus l’un comme l’autre de culture, nous conduisait au cœur de la ville de rue en rue afin de découvrir et admirer les fresques du précédent GRENOBLE STREET ART FEST .

Malgré le temps glacial, Viviane et moi étions totalement admiratifs devant la qualité des œuvres monumentales s’exposant sur les façades des habitations de la cité.

Cela faisait bientôt deux heures que nous arpentions les rues. Les photos s’enchaînaient devant les dizaines d’œuvres d’artistes venant de tous pays. Mais soudain, en nous engageant rue Doudart de Lagrée, ce fut le choc… Devant nous, une grande fresque de 5 ou 6 mètres de haut mettait en scène une jeune femme dont les larmes glissent sur le continent Africain. Une pure beauté. Son titre : «larme de paix ou l’arme de paix» Signé Snek. Réalisée au trait biseauté argenté et doré, l’artiste a mêlé figure réaliste et calligraphie. Un mélange de technique magistrale dont celle de la bombe afin d’illuminer l’œuvre.

(Photo ci-dessus : copyright@aBerlese)

Nous nous amusions en pensant que le « street art » avait été utilisé pour distinguer une forme d’expression assimilé à un acte de vandalisme commis par un type ou un groupe de « punkaillons » du quartier défendant leur territoire.

Depuis plusieurs saisons, nous souhaitions travailler à partir d’un motif « street art ».

Instantanément, devant l’arme de paix, ce fut une évidence: nous souhaitions rencontrer Snek.

Quelques mois plus tard, c’était chose faite. Immédiatement le courant passa. Snek nous expliqua son amusement devant sa notoriété grandissante. «Je graffe depuis l’âge de 12/13 ans et nous passions notre temps à éviter la police. Nous nous faisions jeter de partout. Aujourd’hui on me contacte pour venir réaliser des façades de maisons et ce sont les propriétaires qui m’appellent…»

(Photo ci-dessus : copyright@aBerlese)

Passionné depuis toujours par le dessin et tout ce qui touche de près ou de loin à la culture hip-hop, Snek s’est rapidement tourné vers le graffiti, discipline dans laquelle il a évolué au cours des années en acquérant différents styles et techniques de réalisation.

Snek détailla son parcours de vie. Pendant des années, il travailla dans la marqueterie en tant qu’ébéniste d’où son sens du détail, de la proportion et de la précision d’autant qu’il précisa qu’il peignait directement sans traçage préalable sur les murs..

Cette fresque se veut être un message pacifiste concernant les différents conflits qui meurtrissent le continent Africain. SNEK a la particularité de délivrer des messages forts en privilégiant l’approche poétique.

Facebook de SNEK :

https://fr-fr.facebook.com/snekalligraffiti/

(Photo ci-dessus : copyright@aBerlese)

Photo ci-dessus : Top 948001 / Jupe 948006

Photo ci-dessus : Veste 948021 / Top 948011 / Jupe 948010

Photo ci-dessus : Cardigan 948007 / Jupe 948006

Photo ci-dessus : Manteau 948017

Photo ci-dessus : Cardigan 948004

Photo ci-dessus : Robe 948023

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